Première " Intro ", écrite en janvier 2011 à Salvador de Bahia
Pourquoi tu fais ça ? Les gens que je croise me posent cette question Je me la pose moi-même chaque jour et mon voyage a pour but d'y répondre. La liberté ? Un leurre. Le temps ? Une drogue, on en a jamais assez. Se rencontrer ? Le travail d'une vie !
Longtemps, j'ai su qu'un jour je partirai. A la découverte du monde, je vivrai l'expérience où se rejoignent l'espace et le temps.
Enfant, rêveur, je pouvais rester des heures devant un planisphère à élaborer des parcours. Comme un prisonnier étudie ses plans d'évasion, je me réfugiais souvent dans des espaces imaginaires que les cartes rendaient tangibles. J'ouvrais la porte du temps qui permet d'échapper à l'ennui du lent parcours métronomique, sur le cadran, des aiguilles, des secondes, des minutes et des heures. Un instant, je n'étais plus l'otage des adultes, hors de leur contrôle, je devenais enfin le sujet de ma propre existence et partais à la découverte de nouveaux espaces.
Puis le temps passe. Je deviens adulte à mon tour et la vie me prend: mes études puis mon travail d'architecte, ma responsabilité filiale... Suite au décès de mon père, grand voyageur et amateur de vélo, je me souviens d'une phrase qu'il disait : " Le bonheur, c'est de réaliser à l'âge adulte, ses rêves d'enfant. "
Soudain je comprends qu'aujourd'hui a sonné l'heure. Et je réponds présent à l'appel du voyage. Pour la première fois de ma vie, je pars sans date de retour.

En ce premier jour du printemps... de mon voyage, je fais la connaissance de ce nouvel ami !
" Bien avant de partir, il s'est offert ça... Un vélo de ouf globe-trotter ! ! !
Allait-il troquer ses baskets contre des dunlop, that was the big question ? "
Pourquoi tu fais ça ? Les gens que je croise me posent cette question Je me la pose moi-même chaque jour et mon voyage a pour but d'y répondre. La liberté ? Un leurre. Le temps ? Une drogue, on en a jamais assez. Se rencontrer ? Le travail d'une vie !
Longtemps, j'ai su qu'un jour je partirai. A la découverte du monde, je vivrai l'expérience où se rejoignent l'espace et le temps.
Enfant, rêveur, je pouvais rester des heures devant un planisphère à élaborer des parcours. Comme un prisonnier étudie ses plans d'évasion, je me réfugiais souvent dans des espaces imaginaires que les cartes rendaient tangibles. J'ouvrais la porte du temps qui permet d'échapper à l'ennui du lent parcours métronomique, sur le cadran, des aiguilles, des secondes, des minutes et des heures. Un instant, je n'étais plus l'otage des adultes, hors de leur contrôle, je devenais enfin le sujet de ma propre existence et partais à la découverte de nouveaux espaces.
Puis le temps passe. Je deviens adulte à mon tour et la vie me prend: mes études puis mon travail d'architecte, ma responsabilité filiale... Suite au décès de mon père, grand voyageur et amateur de vélo, je me souviens d'une phrase qu'il disait : " Le bonheur, c'est de réaliser à l'âge adulte, ses rêves d'enfant. "
Soudain je comprends qu'aujourd'hui a sonné l'heure. Et je réponds présent à l'appel du voyage. Pour la première fois de ma vie, je pars sans date de retour.

En ce premier jour du printemps... de mon voyage, je fais la connaissance de ce nouvel ami !
" Bien avant de partir, il s'est offert ça... Un vélo de ouf globe-trotter ! ! !
Allait-il troquer ses baskets contre des dunlop, that was the big question ? "